Le code vestimentaire au bureau et à l’international

Peut-être que l’habit ne fait pas le moine. En tout cas, cet idiome trouve son équivalent dans (presque) toute les langues. L’apparence reste dans notre culture un pendant d’importance des codes sociaux. Au travail, c’est encore plus vrai car il peut dénoter de son niveau de professionnalisme mais ce n’est pas une règle universelle.
Adaptez-vous !

Par exemple, il existe certaines mouvances qui relativise l’importance de l’apparence au travail. Le Casual Friday est de plus en plus courant surtout dans certains secteurs d’activité. Même Mark Zuckenberg opte pour le tee-shirt gris et pull à capuche en toute occasions. Certaines start-ups annoncent clairement des batailles de Nerfs régulières où le tailleur étroit pourrait poser problème. Pourtant, il serait vraiment présomptueux d’arriver à un entretien d’embauche en short-tongs.

Tout dépend bien sûr de votre activité et si le port d’un uniforme est nécessaire ou non. Votre employeur a le droit d’imposer un uniforme particulier sir l’activité concernée le justifie. Mais sans uniforme prévu par l’entreprise, il vous faut vous adapter au code vestimentaire de votre nouvel emploi.

N’en faites pas trop, demandez conseil, mais investissez un minimum!

Plusieurs couleurs de costumes ou tailleurs, chemises et chaussures assorties. Il en va de même pour les cravates messieurs : ne pas faire de faute de goût ne vous apportera pas de promotion, mais une tenue qui pique les yeux pourrait nuire à la perception que l’on a de vous.

A mois que votre future entreprise ne soit UBS, qui a compilé un rapport de 40 pages sur le code vestimentaire de ses employés, prévoyez de débarquer prudent le premier jour et de vous calquer sur votre équipe pour le futur. Si le vêtement est un « vecteur essentiel de la communication non-verbale » reflétez ce que vous voudriez voir en approchant les services tels que ceux offerts par votre boîte. Servez comme vous aimeriez être servi. Et faites preuve d’ambition : si vous voulez être cadre, habillez-vous comme un cadre !

Renseignez-vous sur les us et coutumes des nationalités que vous abordez

Quand on travaille avec différentes nationalités, il est essentiel de démontrer le respect avant toute chose. Dans le doute, le classique et la sobriété seront des atouts. Et si après une première interaction vous voyez que le tailleur ou la cravate sont de trop, il n’est pas trop tard pour ajuster par la suite.

Il est important de noter que tous les pays n’ont pas la même conception de l’habillement au travail. Ainsi certains pays nordiques prêtent moins attention au port du costume-cravate que dans certains pays d’Asie, où la couleur est primordiale pour éviter les boulettes diplomatiques. Il n’est pas interdit de s’en référer à vos responsables si vous avez un doute avant un meeting international par exemple, ou à vos collègues plus expérimentés.

On ne le dira jamais assez sans pousser dans le féminisme, la tenue de travail au féminin n’est pas jugée de la même manière que pour les hommes. Surtout dans un milieu essentiellement masculin, votre tenue Mesdames, doit être soignée mais appropriée, surtout à l’international. Pour certains pays, arriver épaules découvertes et jupe trop courte peuvent tout de suite décrédibiliser une femme d’affaires. La règle est de ne pas paraître provocante et de refléter son professionnalisme.

Ainsi, même si la température atteint des sommets sur votre lieu de travail, les robes de plages, les bretelles ficelles, les vêtements trop transparents, et les chaussures trop ouvertes peuvent être préjudiciable pour votre image à moins que vos supérieurs ne l’aient spécifiquement autorisé. Il sera toujours temps le week-end, de sortir votre garde-robe plus décontractée.