Prévoir le budget pour le premier mois

Vivre à l’étranger peut être une expérience passionnante, surtout s’il s’agit d’une opportunité professionnelle. Pour que votre séjour se déroule sans accroc, vous vous devez de mettre en place une organisation efficace. Pour réussir votre installation et votre intégration, et également vous sentir à l’aise dans votre nouvel environnement, rien ne doit être laissé au hasard. En l’occurrence, il vous faut établir un budget méticuleux. Afin de vous aider à réussir votre installation dans votre pays d’accueil, l’article ci-dessous dresse les axes les plus importants.

Le budget du premier mois est très important. Avec toutes les recherches que vous effectuerez sur le pays d’accueil, vous serez en mesure d’estimer les coûts. Il sera tout autant judicieux de revoir votre budget à la hausse afin d’être en mesure de faire face à certains imprévus ou à de mauvaises surprises. Compte tenu que ce sera le premier mois, vos dépenses seront nécessairement plus élevées, le temps que vous maîtrisiez les rouages de votre nouvel environnement.

Pour l’établissement de votre budget, assurez-vous d’avoir recours à des informations récentes, soit d’environ un mois ou moins. Il est également nécessaire de prendre son temps, de manière à toujours pouvoir inclure des dépenses auxquelles vous n’aviez pas pensé. Dans les sections de votre budget, veillez à inscrire les frais de caution, du loyer, des transports, les factures pour le premier mois, les frais d’installation, les dépenses quotidiennes et celles qui vous semblent importantes, suivies de celles de moindre importance.

Si votre nouvel appartement n’est pas encore meublé, prévoir un montant à cet effet. À lui seul, l’achat de mobilier peut faire l’objet d’un budget distinct afin que vous puissiez y voir plus clair. En ligne, vous pourrez déjà visiter des boutiques d’ameublement, ce qui vous donnera la possibilité de prévoir votre nouvel espace ainsi que la date à laquelle s’effectuera la livraison. En planifiant ce genre de tâche à distance, vous gagnerez du temps tout en ayant l’opportunité de focaliser sur vos autres priorités.

Travailler à l’étranger

Chaque année, plus de 60 000 Français s’installent à l’étranger. Si vous comptez travailler dans l’espace de l’UE, vous n’aurez pas besoin de permis de travail. Dans le cas contraire, il vous faudra obtenir les renseignements nécessaires concernant les travailleurs étrangers. Avant de partir, assurez-vous d’avoir pris en compte plusieurs critères, à savoir : les conditions de travail, votre assurance, le salaire, le niveau de vie du pays, l’accès aux soins de santé, etc.

De fait, l’ensemble de ces critères vous permettra d’évaluer de façon rationnelle et réaliste vos chances de réussite. À ce titre, le niveau de vie s’avère un facteur très important. En effectuant le ratio « niveau de vie et salaire », vous serez en mesure de savoir si vous êtes en bonne posture pour vivre décemment et faire quelques économies au passage. Il est vrai que dans certains pays, le niveau de vie est élevé, mais les salaires ne suivent pas. Afin d’éviter toute situation malencontreuse, vous devez dès à présent procéder à cette comparaison. En amont, vous pouvez tirer parti de plusieurs sources d’informations, notamment celles concernant les expatriés français, en ligne, les statistiques et les forums, ainsi que les sites spécialisés, lesquelles vous aideront en ce sens.

Un autre facteur déterminant est la langue. Si vous comptez vous installer dans un pays tel que l’Angleterre, vous devez minimalement avoir une bonne base en anglais et tenir compte du fait qu’il vous faudra travailler dans une langue totalement différente de votre langue maternelle. Si vous êtes déjà employé, cela signifie que vous remplissez les conditions.

Dans l’optique où vous comptez vous rendre dans un autre pays pour chercher du travail, nous vous conseillons de vous inscrire dans un ou des cours de langue, afin d’avoir une bonne maîtrise de celle utilisée dans le pays que vous aurez choisi. Pour certains postes, un examen de langue tel que le TOELF ou le TOEIC est préalablement requis, permettant notamment à l’employeur de s’assurer de votre niveau de compréhension de la langue de travail.