Quel est le meilleur moment dans une vie pour partir travailler à l’étranger ?

Partir travailler à l’étranger est un rêve de plus en plus courant dans la société actuelle. Auparavant considérée comme une décision marginalisée, elle est aujourd’hui très répandue. Il n’est pas rare d’observer dans chaque famille, au sens élargi du terme, différentes personnes qui ont fait ce nouveau choix de vie. Bien que facile en apparence, ce choix dénote un courage et une force de caractère ainsi qu’une coupure avec son propre pays d’origine. Cette décision, forte au niveau symbolique, peut arriver à n’importe quel stade d’une vie. Nous avons effectivement rencontré des expatriés de tous les âges qui ont fait le pari d’une vie meilleure dans un pays étranger. Nous nous sommes ainsi demandé s’il existait une période propice pour partir travailler à l’étranger.

Après le bac ou pour ses études

Partir à l’étranger sans diplôme peut être un pari risqué, mais peut tout aussi bien être l’opportunité d’une vie. En effet, le fait de voyager va permettre d’ouvrir son esprit, d’acquérir de l’expérience dans une multitude de petits boulots, de découvrir de nouvelles cultures et, le cas échéant, d’apprendre une nouvelle langue. Les pays anglo-saxons sont très friands de ce principe, avec une grande majorité de futurs étudiants décidant de prendre une année sabbatique pour voyager avant de remettre le nez dans les livres pour passer un diplôme. Cela leur permet de devenir mature beaucoup plus rapidement, étant livrés à eux même pendant un an, dans un pays différent, avec une langue différente, et en vivant des expériences uniques.

Il est également possible de choisir de partir dans le cadre de ses études, permettant d’allier 2 possibilités à la fois, et offrant la possibilité d’agrémenter son CV d’une expérience universitaire unique et valorisée sur le marché du travail. Des organismes tels qu’Erasmus en sont le parfait exemple.

Après les études

La période post étude est un passage plein d’insouciance et de questionnements intenses à la fois. Une fois son diplôme en poche, il n’est pas rare de se sentir déstabilisé face à la vie active et aux différents refus que l’on peut malheureusement connaître lors des entretiens d’embauche. Face à un pays qui n’accompagne pas sa jeunesse à trouver sa place dans la société, bon nombre de jeunes prennent la décision de tenter leur chance dans un pays étranger. Ils ont alors conscience qu’ils ne trouveront pas spécifiquement d’emploi dans leur filière d’origine. Mais, c’est l’apprentissage d’une nouvelle langue ainsi que de nouvelles rencontres qu’ils mettent en avant. Il est vrai que cette période est propice pour faire de nouvelles aventures puisque l’on a généralement peu d’attaches et que l’on peut profiter pleinement de son expérience. Le site Anneessabatiques propose notamment de nombreux témoignages et différents programmes pour partir à l’étranger. Certains prendront la décision de rester un laps de temps précis et rentreront au bercail avec un CV plus garni, tandis que d’autres continueront leurs aventures dans ce pays ou vers d’autres horizons. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une belle période pour vivre ce type d’expérience.

Dans la trentaine

Dans les différents pays du globe, il n’est pas rare de rencontrer des moins jeunes qui ont déjà vécu diverses expériences dans leurs pays d’origine. Dans ce cas, la démarche dénote plus une volonté de s’établir dans un pays qui peut correspondre à leurs attentes. Cette tranche d’âge est généralement plus sûre d’elle que leurs prédécesseurs. Ils ne savent pas spécifiquement ce qu’ils souhaitent, mais savent malgré tout ce qu’ils ne veulent plus. Cette période est propice au départ et la maturité acquise permet de profiter au maximum de l’expérience tout en gardant les pieds sur terre.

Un nouveau cap

Mais ce n’est pas uniquement cette jeunesse que l’on rencontre dans les différents pays du globe. Bon nombre de concitoyens ont aussi passé la quarantaine. Dans cette situation, c’est une nouvelle démarche qui s’inscrit dans leur décision. Il n’est pas rare qu’après un divorce ou une rupture professionnelle, une sorte de déclic pour partir ait lieu. Dans ce cas, une volonté de reconstruction va également s’installer dans le schéma du départ.

Quoi qu’il en soit, vous l’aurez compris, il n’existe pas de bonne ou mauvaise période pour partir travailler à l’étranger. Ce type de décision est propre à chacun et annonce dans tous les cas, une expérience qui nous bouleverse pour le reste de nos jours, et qui nous permet de continuellement grandir, apprendre, et s’épanouir.